Aux milles artifices
Ta main dans la mienne
Dans nos coeurs la même langueur
Nous avancons inexorablement
Sur le chemin tortueux
De la vie dans le labirynthe
Interdit interminable où
Planent tant de périls
Imperissables.
La dangereuse dague
Gardienne de la passion
Prêtresse de ceux qui prêtent serment
Se jurent amour et fidélité
Malgrès la mort et
L'eternité qui s'aiment
Encore malgrès toute la
Haine du monde malgrès
Les penseurs oubliés et
Les rêveurs rancuniers.
Même les fous à lier
La rage et l'écume
La face sombre de la lune
Ne m'empêcheront
De t'aimer
De ce feu
Qui me dévore
Même ces chaines
Qui me retiennent
Et me heurtent si fort
Ne sont rien devant
La foie que je te voue
En moi.
J'aimerais tant
Te montrer
Les fruits dorés qui n'existent
Que dans ma tête ces lieux
Romantiques qui peuplent
Mes rêves ces arbres
Morts remplis de sève et
Le fleuve du temps s'arrêtant
L'instant d'un inoubliable
Baiser dont ma bouche
Garde le souvenir.
Je voudrais que tu entendes
Le doux bruit
Du vent qui se
Frotte à la peau dans
Une tendre caresse
Que tu respires son
Parfum d'été
De printemps de toutes
Les saisons éphémères
Et aussi de celles qui
N'existent pas où les
Fleurs sont éternelles et
Le chant des oiseaux
Immortel.
Avec ou sans moi
Je veux te voir passionné
Comme au premier jour
De notre amour
De tout mon coeur
Je souhaite te chérir
T'adorer dans le pire
Car tu es ma foi
Sans qui je ne suis plus
San qui je ne suis pas.
Toute ces phrases pour t'écrire
Que je t'aime un peu
Beaucoup passionément
A la folie
D'une flamme innocente
Qui me rend plus fort
Oh mon ange si tu savais
A quel point je t'adore
Tout ces mots pour te dire
Tant de phrases pour t'écrire
Que je t'aime comme un enfant
Que je t'aime tout simplement.


